Задание 13 ЕГЭ 2027 по французскому языку: Фактическая деталь текста
Задание 13 ЕГЭ 2027 по французскому языку — «Фактическая деталь текста»: высокий уровень, 1 балл из 82 первичных за всю работу, ответ — одна цифра — от 1 до 4. На номер стоит закладывать около 2 минут, на всю работу даётся 3 часа 27 минут. С чего начать: найдите нужное место по имени, числу или редкому слову из вопроса.
По данным ФИПИ, на экзамене 2026 года задание 13 выполнили в среднем 78,6 % участников. Источник — методические рекомендации ФИПИ по итогам экзамена 2026 года, приложение, с. 48.
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Для выпускников 2026/2027 учебного года — экзамен в июне 2027 · страница обновлена
Материал сверен с официальными документами ФИПИ и Рособрнадзора · как мы это проверяем. Первоисточник: Проект спецификации КИМ ЕГЭ 2027 по французскому языку: приложение «Обобщённый план варианта КИМ», задание 13 (файл «ИНЯЗ-11 ЕГЭ 2027 СПЕЦ.pdf» в архиве ФИПИ); Методические рекомендации ФИПИ по итогам экзамена 2026 года: французский язык, приложение, с. 48; ФИПИ: демоверсии, спецификации и кодификаторы ЕГЭ 2027.
Что проверяет задание 13 и сколько баллов оно даёт?
Проверяет точное понимание конкретного места: кто, что, где и когда. Три варианта из четырёх искажают деталь, меняя исполнителя или время. Ловушка чаще всего в местоимениях: lui и leur отсылают к людям, названным абзацем выше, и связь приходится восстанавливать по тексту.
| Уровень сложности | высокий |
|---|---|
| Максимальный балл | 1 балл |
| Форма ответа | одна цифра — от 1 до 4 |
| Сколько минут закладывать | 2 минуты |
| Выполнили в 2026 году | 78,6 % участников (ФИПИ) |
| Коды кодификатора |
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Как решать задание 13 ЕГЭ по французскому языку?
- Найдите нужное место по имени, числу или редкому слову из вопроса.
- Читайте предложение медленно, отслеживая местоимения le, la, lui, leur, en, y.
- Сверьте каждое слово выбранного варианта с текстом.
- Проверьте соседнее предложение: деталь бывает разбита надвое.
Как решается задание 13 на примере?
La station marine se trouvait sur une île où le courrier n’arrivait que deux fois par semaine. Maëlle y préparait un mémoire sur une petite algue rouge qui pousse sous les rochers. Elle devait comparer sa présence à différentes profondeurs. Sur le papier, le protocole était simple : poser un cadre métallique sur le fond, photographier tout ce qu’il contenait, puis recommencer cinq mètres plus bas. En mer, rien n’était simple. Le courant déplaçait le cadre et les bulles couvraient parfois l’objectif.
Lors de la première plongée, Maëlle observa beaucoup moins d’algues à quinze mètres qu’à dix mètres. Elle rentra ravie. Le résultat correspondait exactement à son hypothèse : l’algue avait besoin d’une lumière assez forte. Le biologiste de la station regarda les images sans partager son enthousiasme. Il demanda seulement à quelle heure elles avaient été prises. Maëlle trouva la question étrange. La profondeur, pensait-elle, comptait bien davantage que l’heure.
Ils replongèrent deux jours plus tard, mais en inversant l’ordre : ils commencèrent à quinze mètres, puis remontèrent à dix. Cette fois, les deux séries montrèrent presque la même quantité d’algues. Maëlle examina alors les photographies précédentes. Pendant sa première sortie, la marée avait baissé rapidement ; à la fin de la plongée, le courant soulevait du sable fin qui cachait une partie des rochers les plus profonds. Ce qu’elle avait pris pour une absence était parfois une surface masquée. La lumière influence peut-être réellement l’algue, mais ses images ne suffisaient pas à le démontrer. Elle décida d’effectuer les prochaines comparaisons au même état de marée et de mesurer la transparence de l’eau. Son hypothèse n’était pas rejetée. Elle avait simplement perdu le droit de la considérer déjà prouvée.
Задание и решение — из банка тренажёра НейроМиши по теме задания 13; это не задание из открытого банка ФИПИ.
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4 задания 13 номера с проверкой ответа — здесь же, без регистрации.
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Задание 1 из 4
Le train avait quitté Toulouse sous un ciel clair. Une heure plus tard, la lumière changea brusquement : les collines devinrent violettes et le vent coucha les herbes le long de la voie. Dans la voiture, personne ne s’inquiéta vraiment. Une enfant comptait les éclairs sans tonnerre ; deux étudiants poursuivaient une partie de cartes. Puis le train freina et s’immobilisa entre deux champs. Le haut-parleur resta muet. Les voyageurs inventèrent aussitôt des explications. Le voisin de Luc parla d’une branche tombée sur les rails. Une femme assura que les locomotives modernes supportaient mal la chaleur. Luc, lui, aperçut le conducteur qui marchait rapidement vers l’arrière du train avec une trousse rouge. Quelques minutes plus tard, une annonce demanda si un médecin se trouvait à bord. Une jeune femme se leva dans la voiture suivante. Elle revint bien plus tard, accompagnant un homme très pâle jusqu’à une ambulance arrivée par un chemin de terre. L’orage avait déjà glissé vers l’est. Les rails brillaient, intacts, et la locomotive n’avait jamais cessé de ronronner. Lorsque le train repartit, personne ne reprit immédiatement sa conversation. L’enfant, le front contre la vitre, regarda longtemps les feux bleus diminuer derrière eux.
Прочитайте текст и выберите один из четырёх вариантов ответа. Pourquoi le train s’arrête-t-il en pleine campagne ? 1) Un animal se trouve sur la voie. 2) Un voyageur a demandé une aide médicale urgente. 3) La locomotive ne peut plus avancer à cause d’une panne. 4) Les rails ont été endommagés par l’orage.
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Задание 2 из 4
Le bus entra au dépôt après minuit. Son moteur fonctionnait, mais le chauffage envoyait de l’air froid depuis le terminus. Le conducteur posa les clés sur le bureau et repartit avant que Sofia puisse l’interroger. Sur la fiche, il avait écrit seulement : « Chauffage irrégulier ». Aucun voyant ne s’était allumé. L’ordinateur de bord ne signalait aucune erreur. Sofia vérifia d’abord le ventilateur, puis les commandes du tableau de bord. Tout répondait. Elle ouvrit le compartiment arrière ; aucune odeur suspecte, aucune fuite visible. Un collègue suggéra de remplacer la pompe, solution rapide sur le papier, coûteuse en réalité. Sofia préféra laisser tourner le moteur quelques minutes. Elle posa ensuite la main, avec précaution, sur les deux tuyaux qui menaient au radiateur de chauffage. Le premier était chaud. Le second restait presque froid. Le liquide circulait donc mal entre les deux. Elle suivit la conduite jusqu’à un coude caché derrière une plaque. Là, le tuyau avait été serré trop fortement lors d’une réparation précédente. À froid, le passage restait suffisant ; lorsque le matériau se dilatait, il se rétrécissait et le chauffage cessait peu à peu. Sofia desserra la fixation, remplaça le coude marqué, puis attendit encore. Cette fois, les deux tuyaux chauffèrent progressivement. Dans l’habitacle vide, l’air devint tiède. Elle compléta la fiche avec une phrase précise, rangea la pompe neuve qu’elle n’avait pas utilisée et éteignit les néons de la fosse.
Lisez le texte et choisissez une seule réponse parmi les quatre proposées. Qu’est-ce qui permet à Sofia de retrouver l’origine de la panne ? 1) Une odeur de brûlé près du moteur. 2) Le témoignage du conducteur précédent. 3) La différence de température entre deux parties du circuit. 4) Un message affiché par l’ordinateur de bord.
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Задание 3 из 4
Dans le tiroir du bas, parmi les pinces modernes et les boîtes de forets, je conserve un marteau qui ne sert presque plus. Sa tête carrée porte des taches sombres. Le manche, trop court pour ma main, a été entouré d’une ficelle rouge dont les nœuds blessent un peu la paume. Plusieurs apprentis m’ont demandé pourquoi je ne le jetais pas. Je réponds qu’il peut encore enfoncer un clou, ce qui est vrai, mais incomplet. Il appartenait à ma tante Lucie. Elle réparait des montres dans une pièce où l’après-midi sentait le métal tiède et le café. À douze ans, j’avais le droit de m’asseoir près de la fenêtre, à condition de ne rien toucher sans permission. Un jour, elle posa devant moi une plaque de cuivre et traça trois points. Il fallait frapper doucement, toujours avec la même force. Je manquai le premier point, puis le deuxième. Au troisième, le marteau rebondit à peine. Lucie ne me félicita pas ; elle déplaça simplement la lampe pour que je voie mieux. Ce geste discret me donna davantage confiance qu’un long discours. Aujourd’hui, pour le travail précis, j’utilise des outils mieux équilibrés. Le petit marteau fatigue le poignet et sa tête n’est plus parfaitement plane. Pourtant, lorsque quelqu’un entre dans mon atelier pour son premier jour, je le sors du tiroir. Je raconte rarement son histoire. Je le pose seulement près de la lampe, comme Lucie autrefois, et je montre comment le métal répond quand la main cesse de vouloir aller trop vite.
Lisez le texte et choisissez une seule réponse parmi les quatre proposées. Pourquoi le narrateur garde-t-il le petit marteau malgré son manche peu pratique ? 1) Il compte le vendre à un collectionneur. 2) Il s’en sert pour tous les travaux délicats. 3) Il n’a pas réussi à fabriquer un autre manche. 4) Cet outil lui rappelle ses premiers gestes appris auprès de sa tante.
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Задание 4 из 4
Dans le compartiment, l’homme à la veste bleue s’était installé côté couloir. Il avait laissé la place près de la fenêtre au narrateur, puis ouvert un journal sans le lire. Chaque fois que le train ralentissait, il levait les yeux avant même que le nom de la gare apparaisse. « Après le pont, nous longerons une carrière », disait-il. La carrière surgissait. Plus loin, il annonça trois tunnels, dont le dernier, très court, sentait l’humidité. Il ne se trompait jamais. Le narrateur finit par lui demander s’il habitait dans la région. L’homme rit. Il vivait à Lille, loin de cette ligne, et se rendait pour la première fois à La Rochelle. Il tira alors de sa poche une carte professionnelle : contrôleur de nuit. Depuis douze ans, il parcourait ce trajet dans les voitures éclairées, vérifiait les billets, réveillait les voyageurs avant leur arrêt et ne distinguait dehors que son propre reflet. Ce matin-là, il était en congé. À l’approche de Poitiers, il se pencha enfin vers la vitre. Le jour révélait des champs pâles, des hangars, un château d’eau couvert de rouille. « Je savais que tout cela était là, dit-il, mais je ne l’avais jamais vu. » Il replia son journal. Ensuite, il resta silencieux, attentif à un paysage qu’il connaissait par les horaires, les courbes et les bruits. Pour lui, le voyage commençait sur une ligne qu’il croyait connaître depuis longtemps.
Прочитайте текст и выберите один из четырёх вариантов ответа. Que comprend le narrateur au sujet de son compagnon de compartiment ? 1) Il connaît cette ligne par son travail, mais ne la voit presque jamais. 2) Il voyage pour la première fois vers la côte atlantique. 3) Il a quitté son emploi de cheminot depuis plusieurs années. 4) Il prend ce train chaque semaine pour rendre visite à son fils.
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На чём теряют баллы в задании 13?
- Путают, кто действует, из-за пассивной конструкции с предлогом par.
- Относят местоимение к ближайшему существительному вместо нужного.
- Берут похожее слово из другого абзаца.
Местоимение en заменяет группу с de, а y — группу с à или обстоятельство места. Определив предлог при глаголе, вы найдёте, к чему они отсылают.