Задание 15 ЕГЭ 2027 по французскому языку: Причина и следствие
Задание 15 ЕГЭ 2027 по французскому языку — «Причина и следствие»: высокий уровень, 1 балл из 82 первичных за всю работу, ответ — одна цифра — от 1 до 4. На номер стоит закладывать около 2 минут, на всю работу даётся 3 часа 27 минут. С чего начать: отмечайте связки, пока читаете текст в первый раз, затем разграничивайте причину и просто предшествующее событие.
По данным ФИПИ, на экзамене 2026 года задание 15 выполнили в среднем 65,4 % участников. Источник — методические рекомендации ФИПИ по итогам экзамена 2026 года, приложение, с. 48.
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Для выпускников 2026/2027 учебного года — экзамен в июне 2027 · страница обновлена
Материал сверен с официальными документами ФИПИ и Рособрнадзора · как мы это проверяем. Первоисточник: Проект спецификации КИМ ЕГЭ 2027 по французскому языку: приложение «Обобщённый план варианта КИМ», задание 15 (файл «ИНЯЗ-11 ЕГЭ 2027 СПЕЦ.pdf» в архиве ФИПИ); Методические рекомендации ФИПИ по итогам экзамена 2026 года: французский язык, приложение, с. 48; ФИПИ: демоверсии, спецификации и кодификаторы ЕГЭ 2027.
Что проверяет задание 15 и сколько баллов оно даёт?
Проверяет понимание связей внутри текста. Французская публицистика вводит их словами donc, ainsi, par conséquent, c'est pourquoi, du fait de, faute de. Часть выражает следствие, часть причину, и перепутать направление легко, если ориентироваться только на позицию слова во фразе.
| Уровень сложности | высокий |
|---|---|
| Максимальный балл | 1 балл |
| Форма ответа | одна цифра — от 1 до 4 |
| Сколько минут закладывать | 2 минуты |
| Выполнили в 2026 году | 65,4 % участников (ФИПИ) |
| Коды кодификатора |
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Как решать задание 15 ЕГЭ по французскому языку?
- Отмечайте связки, пока читаете текст в первый раз.
- Разграничивайте причину и просто предшествующее событие.
- Проверяйте направление: donc и ainsi вводят следствие, car и puisque — причину.
- Сверяйте вывод с текстом, а не с житейской логикой.
Как решается задание 15 на примере?
Marc n'avait pas ouvert la valise bleue depuis le déménagement de sa mère. Elle occupait le haut de l'armoire, légère en apparence, mais récalcitrante dès qu'il essayait de la tirer. Un dimanche de pluie, il monta sur une chaise. La valise tomba avant lui. Son fermoir céda avec un bruit sec.
Il s'attendait à trouver des vêtements. Il découvrit des cassettes audio, un foulard jaune et plusieurs cahiers d'écolier. Sur chaque cassette, sa mère avait écrit une date. Les plus anciennes correspondaient à leur première année en France. Marc avait alors six ans. Il ne se rappelait presque rien du voyage, sauf une nuit blanche dans un aéroport et le goût d'une pomme trop verte.
Il posa une cassette dans un vieux lecteur conservé à la cave. Une voix jeune remplit la pièce. C'était celle de sa mère, mais elle parlait dans la langue de leur pays natal. Marc en reconnaissait les sons sans pouvoir suivre les phrases. Puis sa propre voix d'enfant surgit, claire et impatiente. Il chantait, posait des questions, riait d'un mot. Sa mère lui répondait dans la même langue.
Sur les enregistrements suivants, le français apparut peu à peu. D'abord un mot, puis une consigne entière. La voix de l'enfant hésitait moins. Celle de la mère, au contraire, se faisait brève. Sur la dernière cassette, elle ne prononçait presque plus que « oui », « dépêche-toi » et « bonne nuit ». Marc arrêta l'appareil. Il éprouva une colère confuse : pourquoi avait-elle laissé disparaître leur langue ?
Une petite boîte métallique roula alors sous la table. Elle contenait des fiches couvertes de mots. Au recto, sa mère avait noté une expression française ; au verso, son équivalent dans leur langue. Certaines fiches portaient des dessins destinés à un enfant. Sur l'une d'elles, une phrase avait été ajoutée au crayon : « Je me tais pour qu'il n'ait pas à traduire sa vie devant les autres. »
Marc resta longtemps assis par terre. Il se revit à l'école, impatient de répondre avant qu'on remarque son accent. Il se souvint aussi que sa mère le laissait commander seul chez le boulanger, même lorsqu'il cherchait ses mots. Son silence n'avait donc pas été un oubli. C'était un passage qu'elle avait payé pour lui.
Le soir, il téléphona à sa mère. Elle répondit en français, comme toujours. Marc retourna la fiche et lut maladroitement la formule écrite au verso. Il se trompa deux fois. Au bout du fil, sa mère ne le corrigea pas tout de suite. Elle pleurait et riait en même temps.
Que comprend Marc en retrouvant la petite boîte métallique ?
Задание и решение — из банка тренажёра НейроМиши по теме задания 15; это не задание из открытого банка ФИПИ.
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4 задания 15 номера с проверкой ответа — здесь же, без регистрации.
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Задание 1 из 4
Après la mort de son père, Lucie vida l'appartement sans se presser. Dans la cuisine, rien n'avait bougé depuis son dernier séjour : trois tasses dépareillées, une boîte de chicorée et le torchon rayé près de l'évier. Son père parlait peu de la guerre. Quand elle posait une question, il répondait par une date, le nom d'une gare, parfois celui d'un village, puis il changeait de sujet. Au fond d'un tiroir, sous des factures, Lucie trouva un petit carnet bleu. Les premières pages ne contenaient que des listes : savon, pommes de terre, fil à repriser. Plus loin, les phrases devenaient plus longues. Son père y racontait l'hiver passé dans un hôtel réquisitionné, où sa mère travaillait à la cuisine. Il ne décrivait ni les combats ni les uniformes. Il notait la honte d'avoir réclamé une seconde louche de soupe, le bruit des chaussures mouillées dans le couloir et la joie inexplicable causée par une orange partagée entre six enfants. Lucie lut le carnet dans le train du retour. Soudain, certains gestes de son père perdaient leur étrangeté. Elle comprit pourquoi il gardait toujours un morceau de pain dans sa poche et pourquoi il vérifiait deux fois que le gaz était coupé. Elle ne songea pas à publier ces pages : leur voix était trop basse, presque domestique. Elle ne chercha pas non plus les lieux mentionnés. Le carnet resta sur sa table de nuit. Elle le gardait parce qu'il répondait enfin, sans solennité, aux questions auxquelles son père n'avait jamais su répondre à voix haute.
Прочитайте текст и выберите один из четырёх вариантов ответа. Pourquoi Lucie garde-t-elle le carnet bleu ? 1) Elle veut publier les souvenirs de son père. 2) Il lui permet de comprendre ce que son père taisait. 3) Elle y cherche l'adresse d'un ancien camarade. 4) Elle compte le rendre au propriétaire de l'hôtel.
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Задание 2 из 4
Paul avait douze ans lorsque son oncle lui confia la lampe du hangar. La consigne semblait simple : dès que la barque toucherait la grève, il devait allumer la lumière derrière la vitre bleue. Les femmes cachées dans les maisons sauraient alors que les pêcheurs étaient revenus. Cette nuit-là, la mer était calme, mais un moteur tournait au large. Paul distingua enfin la barque, basse sur l'eau. Elle atteignit le sable sans bruit. Il posa la main sur la boîte d'allumettes, puis s'arrêta. Sur la route de la falaise, deux phares venaient d'apparaître. Ils avançaient lentement, s'éteignaient, puis revenaient. Paul se rappela que la patrouille cherchait les embarcations sorties malgré l'interdiction. Il attendit derrière la porte. Les pêcheurs, courbés, ne lui firent aucun signe. La voiture passa à moins de cent mètres du hangar et continua vers le port. Seulement quand le bruit du moteur se perdit, Paul craqua une allumette. La vitre bleue brilla trois fois, comme prévu. Plus tard, son oncle lui reprocha son retard. Paul montra les traces fraîches des pneus sur la route. L'homme regarda longtemps la falaise, puis posa sa main sur l'épaule du garçon sans ajouter un mot.
Прочитайте текст и выберите один из четырёх вариантов ответа. Почему Поль не зажёг сигнальный фонарь сразу после возвращения лодки? 1) Он хотел убедиться, что свет не выдаст лодку патрулю. 2) В фонаре закончилось топливо. 3) Рыбаки попросили его дождаться рассвета. 4) Он забыл условный сигнал.
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Задание 3 из 4
La montre ne marchait plus depuis trente ans. André la conservait dans une boîte à boutons, entre une bobine noire et deux insignes ternis. Elle avait appartenu à sa mère, qui la portait attachée à une chaîne pendant les années de guerre. À cette époque, disait-elle, on ne consultait pas l'heure pour arriver à un rendez-vous, mais pour savoir si le couvre-feu approchait. Un horloger du quartier examina l'objet et secoua la tête. Le mécanisme avait souffert de l'humidité ; certaines pièces n'existaient plus. La réparation coûterait cher. Un collectionneur, présent dans la boutique, proposa aussitôt de l'acheter. André refusa sans réfléchir, puis rentra chez lui, irrité contre lui-même. Pourquoi garder une montre enfermée dans le noir ? Le soir, sa sœur Claire téléphona. Elle se souvenait d'un détail qu'André avait oublié : leur mère posait la montre près de leurs lits lorsqu'une alerte les obligeait à dormir dans la cave. Le faible tic-tac couvrait un peu les bruits de la rue. « Je croyais que c'était le cœur de maman », dit Claire en riant doucement. Le lendemain, André retourna chez l'horloger. Il ne demanda ni estimation ni garantie. Il posa seulement la boîte sur le comptoir et précisa que la montre devait être prête pour l'anniversaire de Claire. Lui-même n'avait jamais aimé porter de montre. Ce qu'il voulait lui offrir, ce n'était pas un objet précieux, mais ce petit bruit régulier qu'elle avait gardé en mémoire.
Прочитайте текст и выберите один из четырёх вариантов ответа. Qu'est-ce qui pousse finalement André à réparer la montre ? 1) La perspective de la vendre à un collectionneur. 2) La crainte d'être puni pour l'avoir cassée. 3) Le désir de rendre à sa sœur un souvenir lié à leur mère. 4) La nécessité de connaître l'heure pendant son voyage.
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Задание 4 из 4
Marcel affirmait avoir dormi trois nuits dans la petite gare de Saint-Roch, au printemps 1944. Personne ne le contredisait, mais sa précision amusait les plus jeunes. Il se rappelait le nombre de carreaux cassés, la couleur du poêle et même une tache en forme de poisson sur le mur. Pourtant, il avait six ans à l'époque. Je l'accompagnai à la gare un dimanche de novembre. Le bâtiment n'accueillait plus de voyageurs ; une association y rangeait des outils. Marcel s'arrêta devant l'ancienne salle d'attente. Le poêle avait disparu, les murs avaient été repeints et les fenêtres remplacées. Il ne reconnut presque rien. « La mémoire arrange les chambres à sa façon », murmura-t-il, déçu. Nous allions repartir lorsqu'il demanda qu'on déplace une armoire métallique. Derrière elle, près du sol, le plâtre formait une petite bosse. Marcel gratta doucement la peinture avec son ongle. On vit apparaître trois traits au crayon, puis une quatrième ligne, très courte. Il expliqua que sa sœur mesurait chaque matin le morceau de bougie qui leur restait. Trois grands traits pour trois nuits, le dernier pour le matin du départ. Il n'y avait ni photo ni registre. Marcel ignorait jusqu'au nom de la ligne qui passait là. Mais ces marques maladroites, placées trop bas pour avoir servi à un adulte, correspondaient au geste précis qu'il venait de décrire. À cet instant, je cessai de prendre son histoire pour une reconstruction embellie par les années.
Прочитайте текст и выберите один из четырёх вариантов ответа. Pourquoi le narrateur comprend-il que le récit de Marcel est vrai ? 1) Marcel montre une photographie prise sur le quai. 2) Un registre officiel confirme tous les détails de son histoire. 3) Marcel connaît le nom du conducteur du train. 4) Une trace matérielle banale correspond exactement à son souvenir.
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На чём теряют баллы в задании 15?
- Меняют причину и следствие местами.
- Читают faute de как «ошибка», хотя это «из-за отсутствия».
- Достраивают объяснение, которого в тексте нет.
Оборот du fait de вводит причину, а de ce fait — следствие. Разница в одном слове, а смысл абзаца от неё переворачивается.